Carnets de voyages

Nouvelle Zélande

Parekura Bay

Mercredi 24 décembre au matin, nous sommes montés dans l’Airbus A380 au départ de Londres Heathrow pour Kuala Lumpur. Cet avion est tellement gros que l’on ne ressent presque pas de vibrations au décollage et à l’atterrissage, ni même de turbulences ou de bruits de moteurs. L’équipage de la Malaysia Airlines nous a servi un repas de Noël pour l’occasion. Arrivés à Kuala Lumpur, nous n’avons eu qu’une heure pour sauter dans le Being 777 qui nous a emmené à Auckland. Beaucoup moins confortable et beaucoup plus bruyant que l’appareil précédent, cet avion nous a empêché de bien dormir, ce qui s’est avéré être une bonne chose pour nous permettre de lutter contre le jetlag. Le 25 décembre à minuit, nous avons atterri à Auckland où Anaïs nous attendait, les retrouvailles ont été heureuses malgré la fatigue. Nous nous sommes écrasés dans le lit de la maison des beaux-parents d’Anaïs dans la campagne près d’Auckland.

Aéroport d'Auckland

 

Réveillés avant 8h, Natacha et moi sommes allés courir aux alentours de cette maison entourée de forêt. La végétation est très étonnante et ne ressemble à rien du tout que l’on connaisse ! Presque 90% de la flore néo-zélandaise est unique à l’archipel : fougères géantes, espèces de yuccas surdimensionnés, espèces d’arbres tortueux ou au contraire très réguliers avec 4 branches tous les mètres, sont des exemples de ce que l’on peut trouver dans le « bush ».

Coucher de soleil à Parekura Bay, Nouvelle Zélande, avec une végétation étrange.

Coucher de soleil à Parekura Bay, Nouvelle Zélande, avec une végétation étrange.

Après un petit déjeuner de toasts et d’oeufs des poules d’Anaïs, nous avons pris la route pour Parekura Bay, une des innombrables baies de la région de « Bay of Islands », tout au nord du pays. En chemin nous avons fait quelques courses pour la belle famille d’Anaïs que nous avons retrouvée à la maison de location qui surplombe la baie de Parekura.

Cinq minutes après notre arrivée, André est arrivé en tractant son bateau duquel il avait pêché cinq grosses langoustes pour le repas du soir. Nous étions déjà sous le charme de l’endroit avec sa nourriture de la mer, ses innombrables baies, péninsules et petites îles, ainsi que sa végétation hors du commun.

André, son bateau, et les 5 langoustes qu'il a pêchées

André, son bateau, et les 5 langoustes qu’il a pêchées

Anaïs nous a emmenés nous baigner à Oke Bay, une plage qui a été élue la plus belle plage du pays il y a peu. En voyant cette eau bleue magnifique, nous nous sommes littéralement rués en courant vers notre premier bain dans l’océan Pacifique. Après avoir nagé un moment, Natacha et Anaïs sont allées manger des huîtres qu’elle décrochaient des rocher. Natacha qui adore les fruits de mer, a pu manger les huîtres les plus fraîches de sa vie !

Oke Bay

Oke Bay

Le soir, nous nous sommes gavés de langouste pour ce repas de Noël. C’est la première fois de ma vie que je participe à un repas où il y a tellement de langouste qu’on n’a pas réussi à tout finir ! La soirée fut bien arrosée et chargée de bonne humeur avec la famille d’André. Nous avons échangé des cadeaux et avons reçu un bon pour la visite du village des hobbits à Matamata. En fin de soirée, nous sommes allés observer le ciel d’une pureté incroyable. Malgré ma petite connaissance des constellations, il était assez perturbant de ne pas retrouver l’étoile polaire ou la grande ourse. J’ai été heureux de voir pour la première fois les nuages de Magellan.

Ce matin, nous nous sommes réveillés tôt à cause de Boxe, le chat qui réclame de l’attention, ainsi que des poules, qui sont bêtes comme à leur habitude. En attendant que les autres se lèvent, nous imaginons les surprises que la journée nous réserve (malgré la pluie), déjà pleins des expériences fantastiques de la veille.

Parekura Bay

Après notre courte nuit, nous avons pris un petit déjeuner avec la famille, puis nous sommes partis avec André dans son 4×4 tractant son bateau. Nous avons mis le bateau à l’eau et sommes partis à l’aventure : Anaïs, André, Natacha et moi. André nous a montré « The hole in the rock » qui est une grosse attraction locale : arrivés vers un petit îlot, on remarque une gigantesque arche naturelle dans le rocher. Un bateau avec des touristes est passé dessous, visiblement ces gens payent cher pour cette attraction. Nous nous sommes approchés mais ne smmes pas passés sous l’arche car la mer était trop agitée pour que le petit bateau d’André passe en toute sécurité. Nous sommes repartis dans une autre direction, toujours secoués fermement par les mouvements du bateau sur les grosses vagues. Après un moment, Natacha et moi étions intégralement trempés par les embruns.

The hole in the rock, Bay of Islands, NZ

The hole in the rock, Bay of Islands, NZ

Nous avons finalement rejoint un endroit plus calme, près de Roberton Island où nious avons demandé aux autres bateaux s’ils avaient vu des dauphins. Ils ont pointé la direction du bateau des rangers qui sont là pour les protéger. Tout excités, nous nous sommes rapprochés et avons commencé à apercevoir quelques ailerons de dauphins, puis des dauphins entiers à la surface de l’eau. Certains dauphins se sont mis à nager sur le dos, d’autres à sauter très haut et à faire d’élégantes figures. Ils étaient à peine une dizaines, mais nous étions aux anges.

Vieux bateau aperçu près de Roberton Island, Bay of Islands, NZ

Bateau aperçu près de Roberton Island, Bay of Islands, NZ

Les rangers nous ont dit que c’était OK de se baigner avec eux, alors Anaïs et André nous ont prêté leurs combinaisons de plongée, masques, tubas et palmes. Nous avons sauté dans l’eau et avons essayé de nous rapprocher des mammifères marins. Mais le manque d’habitude des palmes a rendu la chose plus difficile, puis les rangers nous ont demandé de remonter dans le bateau car un autre groupe de dauphins avait rejoint le premier et il y avait désormais un bébé, ce qui peut rendre les animaux plus protecteurs et moins joueurs. Nous sommes remontés, heureux de cette approche malgré tout.

Nage avec les dauphins, Bay of Island, NZ

Nage avec les dauphins, Bay of Island, NZ

Tiraillés par la faim, nous sommes rentrés à la maison de location pour manger un repas de midi tardif. L’après midi, nous étions tellement exténués par le bateau sur la mer agitée que nous sommes restés nous reposer à la maison. Le soir nous avons dormi dans la maison car Berwick, le frère d’André, est reparti. Nous avons beaucoup mieux dormi et hier matin nous étions à nouveau en forme.

Nous sommes repartis sur le bateau d’André sur une mer beaucoup plus calme cette fois. Nous avons pris la direction de Russell. En chemin nous avons croisé un groupe de dauphins beaucoup plus grand que celui de la veille et c’était très impressionant. À un moment notre bateau était complètement entouré de ces animaux gracieux. Natacha a eu la présence d’esprit de sauter du bateau et a pu se rapprocher à quelques mètres sans toutefois réussir à les toucher. Pour ma part, tout s’est passé tellement vite que je n’ai pas eu le temps de me mettre en maillot de bain (pas besoin de combinaison car il ne faisait pas froid hier).

Russell

Russell

Nous avons rallié Russell où nous avons retrouvé Patricia, la mère d’André, qui est montée à bord du bateau pour traverser la baie et nous montrer l’endroit où a été signé le traité de Waitangi, entre les chefs maoris et la couronne britannique. André est reparti pêcher, Anaïs, Patricia, Dave (un ami d’André), Natacha et moi sommes restés au musée de Waitangi où nous avons pu voir les wakas, ces très long bateaux maoris, puis une des première maisons britanniques, le bâtiment le plus ancien de Nouvelle Zélande, datant de 1830. Puis nous avons mangé d’excellentes coquilles saint-jacques au café du musée.

Figure Maori sur un waka, Waitangi, NZ

Figure Maori sur un waka, Waitangi, NZ

Après midi nous avons marché le long de la côte jusqu’à Pahia où nous avons pu faire un peu les touristes : j’ai joué sur un piano public, nous sommes allés à la pharmacie acheter du DEET, puis nous avons visité les petites boutiques touristiques, acheté des cartes postales, puis mangé une glace. Nous avons repris le ferry pour Russell où nous avons à nouveau visité les petites boutiques touristiques. J’ai acheté une grande serviette de bain noire et blanche ornée de la célèbre fougère néo-zélandaise.

Enfin, nous sommes rentrés à la maison où nous avons retrouvé André qui avait pêché un énorme « king fish » et plusieurs gros « snappers ». Le soir, nous nous sommes donc gavés de poisson cru (sashimi) délicieusement frais.

Anaïs avec un Snapper et André avec un King Fish

Anaïs avec un Snapper et André avec un King Fish

Après une bonne nuit, je profite du petit matin ensoleillé pour écrire aux côtés de Boxy le chat.

Spirits Bay

La journée d’hier commença avec unpetit déjeuner d’oeufs et de poisson. Au bout de trois jours, on s’y fait, surtout que le poisson est très frais et très bon.

Nous sommes ensuite partis dans le bateau de Brent, le père d’André pour l’île de Urupukaka, une des plus grandes de la baie. Anaïs, Natacha et moi avons fait une petite randonnée de deux heures autour de cette île splendide, avec des collines du haut desquelles on a une vue magnifique sur toute la baie ainsi que les autres îles et presqu’îles.

Panoramique de l'île de Urupukaka, Bay of Islands, NZ

Panoramique de l’île de Urupukaka, Bay of Islands, NZ

À la fin de la boucle, nous avons retrouvé Brent, Patricia, Dave et Andre pour boire un verre et manger un peu au café au bord de la plage. Il s’agît du seul café sur une île de toute la « Bay of islands ». Puis nous nous sommes prélassés entre soleil et mer. J’ai pêché des petits coquillages, des sortes de praires, pour que Natacha les mange et j’ai nagé un peu dans la baie. Le soir, toute le monde nous a donné des conseils pour notre proche expédition dans la pointe nord du pays.

Sur le bateau d'André

Sur le bateau d’André

Ce matin, nous avons fait nos valises, Natacha et moi avons pris la route dans le van prêté par Anaïs et la famille. Nous avons fait une première escale à Mongonui, un charmant petit village de bord de mer où nous avons mangé un fish and chips vraiment bon. Le poisson était très frais encore une fois, il s’agissait de « Blue nose ». Puis nous avons fait des courses et sommes partis en direction du cap Reinga. Le paysage a complètement changé, la végétation est devenue plus aride, il y a beaucoup moins de forêt et beaucoup plus de champs avec d’innombrables vaches et moutons.

Le cap Reinga a une allure de bout du monde avec son phare, son panneau signalisant les directions des grandes villes du monde, et ses deux océans (Mer de Tasmanie et Océan Pacifique) se rencontrant en bouillonnant. L’arbre sacré perché sur le côté du roc en contrebas donne au lieu un aspect encore plus mystérieux.

Cap Reinga

Cap Reinga

Nous avons repris le van et roulé quelques kilomètres sur une route en graviers avant d’arriver à « Spirits bay ». L’endroit est vraiment magique, avec à nouveau une colline sacrée, ainsi qu’un rocher posé en équilibre. Après avoir payé notre emplacement de camping pour une somme modique, nous avons filé vers la plage où l’Océan Pacifique nous attendait avec de grosses vagues dans lesquelles nous avons joué longuement. Revenus au campement, nous avons fait à manger et avons goûté deux délicieux fromages néo-zélandais (Kikorangi bleu et Havarti fumé). Juste après la vaisselle et notre douche, la nuit est tombée et nous allons nous coucher tôt.

Spirits Bay, NZ

Spirits Bay, NZ

Taharoa Lake

Ce matin, après un bref déjeuner, nous avons marché jusqu’à l’océan pour admirer la magnifique plage de Spirits Bay une dernière fois, puis nous avons repris le van sur la route en graviers séparant les 15 kilomètres du camping à la route principale.

À Te Paki, nous avons dirigé le van dans le lit d’un ruisseau très large, mais sans profondeur, dont le fond en sable en fait une route acceptable. Après trois kilomètres, nous sommes arrivés sur « 90 mile beach », une plage immense de plusieurs dizaines de kilomètres (pas 140, mais plutôt 90). C’est une magnifique plage, et à marée basse, nous avons pu rouler en moyenne à 60 km/h. Les dernières mètres de sable, pour sortir et rejoindre la route, sonc secs et nous nous sommes ensablés sans pouvoir avancer ni reculer. Un local nous a tracté avec son 4×4 et pour le remercier nous lui avons donné une bouteille de vin que nous avions achetée la veille.

Le ruisseau Te Paki menant à 90 Mile Beach, NZ

Le ruisseau Te Paki menant à 90 Mile Beach, NZ

Une fois remis de nos émotions, le plein fait, nous sommes allés à « Ancient Kaori Kingdom » où sont exposés des objets sculptés dans du bois de kauri. Cet arbre est en quasi voie d’exctinction et la plupart des objets sont sculpté à partir de bois vieux de 40 000 ans retrouvé sous la terre. Le plus impressionant est un escalier taillé d’une seule pièce dans un tronc géant de kauri ancien. Au café du magasin, nous avons mangé des frites de kumara, une sorte de patate douce de Nouvelle Zélande.

Nous avons repris la route et sommes passés par des paysages aussi variés que beaux, entre la végétation aride de la pointe nord, aux collines vertes ou à la forêt quasi-tropicale extrêmement dens de la route plus au sud. En chemin, nous nous soomes arrêtés pour voir « Tane Mahuta », un kauri gigantesque dont le troncs fait plusieurs mètres de diamètre.

Tane Mahuta, vénérable arbre Kauri

Tane Mahuta, vénérable arbre Kauri

Puis nous sommes arrivés près des eaux bleues de Taharoa où nous nous sommes baignés entourés d’un autre paysage splendide. Nous avons mangé notre dernier repas de l’année avec une vue magnifique. Nous allons veiller un peu avant de boire du mousseux néo-zélandais puis de dormir au camping.

Lac Taharoa

Lac Taharoa

Taupo

La première chose que nous avons faite le premier janvier au petit matin fût de nous baigner dans l’eau cristalline du lac Taharoa, tandis que l’Europe était encore dans la préparation des festivités du réveillon du nouvel an.

Après le petit déjeuner, nous avons repris la route et avons retrouvé Anaïs à Mangawhai. Nous avons roulé jusqu’à Auckland où nous avons fait une pause dans le quartier de Ponsonby pour le repas de midi, nous avons mangé des « pies » néo-zélandaises que nous avons bien appréciées.

Quartier de Ponsonby, Auckland, NZ

Quartier de Ponsonby, Auckland, NZ

De retour au van, nous avons tous les trois alterné le volant jusqu’à Rotorua. Cette ville est très étonnante, avec des trous un peu partout dans la ville : chaque trou est une source d’eau chaude plus ou moins propre et dégage de la vapeur d’eau et des gaz sulfurés qui laissent traîner dans la ville une odeur d’œuf pourri. C’est très impressionnant de voir ces drôles de formations géolgiques remplies d’eau claire ou de boue bouillonante.

Trou fumant à Rotorua, NZ

Trou fumant à Rotorua, NZ

Puis Anaïs nous a laissé prendre le bus de « Tamaki Experience » qu’elle nous a offert pour Noël. Dans le bus, le chauffeur Maori chauffe un peu l’ambiance et nous raconte quelques anecdotes maoris. Il choisit un chef de tribu qui représentera notre « waka » (barque). Arrivés au village maori, nous assistons à la cérémonie de confrontation, qui aide à déterminer si les visiteurs viennent avec des intentions de guerre ou de paix. Nous venions en paix et avons pu rentrer dans la reconstitution du village maori pré-européen. Il y avait plusieurs ateliers : j’ai commencé par apprendre à faire le haka (danse de guerre) puis nous avons assisté à une démonstration de poï (sorte de massue de jonglage réservée aux femmes), d’artisanat à base de feuille de flax, de jeux d’enfants, de tatouages, et finalement de cuisine sous le sol avec des pierres chaudes (le Hāngi). Tout cela a été suivi d’un spectacle de qualité enchaînant poï, haka, chants et danse. Enfin, nous avons mangé un repas maori cuit au Hāngi : viande de poulet et d’agneau, kumara (patate douce), etc… L’ensemble est très touristique, mais plutôt plaisant malgré cela.

Tamaki Experience, Rotorua, NZ

Tamaki Experience, Rotorua, NZ

Anaïs nous a récupérés à la sortie et nous a emmené près de waiotapu pour une surprise à la nuit tombée : des sources chaudes éclairées à la bougie ! Expérience très romantique, relaxante et étonnante à la fois. Puis nous sommes partis camme il commençait à y avoir beaucoup de monde. Sur la route du campement, un des pneus a éclaté et tandis que je m’apprêtait à le changer, quelqu’un s’est arrêté et nous a proposé de l’aide. Cette aide fût bienvenue, car changer un pneu de van est un peu plus compliqué que pour une voiture, surtout que nous n’avions pas de croix ! Anaïs nous a dit que c’était très commun pour les kiwis de proposer de l’aide.

Le lendemain matin, nous avons visité le village maori de Whakarewarewa, entièrement bâti sur un sol géothermique. Il est parsemé de sources chaudes à diverses températures et à divers usages : chauffage, cuisson, bain. Mais le plus impressionant  fût de voir le geyser local : un grand jet d’eau bouillante qui sort de terre !

Geyser à Whakarewarewa, NZ

Geyser à Whakarewarewa, NZ

Nous avons refait un petit tour dans le village et avons constaté qu’il était réellement habité en voyant les locaux déposer de la nourriture dans le fours à vapeur semi-enterrés. Au café du village, nous avons mangé du « steam pudding », délicieux gâteau à la cannelle, cuit à la vapeur.

Hangi : four géothermique naturel utilisé par les habitants de Whakarewarewa, NZ

Hangi : four géothermique naturel utilisé par les habitants de Whakarewarewa, NZ

Le soir, nous avons dormi dans un campement au bord d’une rivère, non loin de notre activité du lendemain : le Tongariro crossing.

Le matin, nous avons garé le van à l’arrivée de la randonnée où nous avons pris un bus (plutôt cher) qui nous a emmené au point de départ. Notre première impression fut que c’est une randonnée très touristique car il y avait beaucoup de monde et le chemin était vraiment très bien aménagé, au moins jusqu’à la première halte. Nous avons décidé de faire un détour de 2 ou 3 heures pour monter au sommet du volcan Ngauruhoe. La montée fut extrêmement difficile car très raide et surtout couverte de sable et de graviers qui nous faisaient glisser, rendant l’ascencion très difficile. Arrivés au sommet, nous avons tous les trois savouré notre exploit. En admirant la vue et en pique-niquant. Puis nous sommes redescendus pour rejoindre les 20km du circuit classique.

Vue depuis le sommet du Ngauruhoe

Vue depuis le sommet du Ngauruhoe

Une autre difficulté nous attendait : l’ascencion du « Red crater », mais cela en valait la peine : ses couleurs rouges, ocres et noirs sont très belles, et surtout depuis le sommet on a une magnifique vue sur les « Emerald pools », trois petits étangs d’eau d’un bleu surréel rendu possible par l’activité volcanique. Ici aussi, l’odeur d’œuf pourri était prégnante. Nous avons continué la randonnée en passant à côté du lac bleu, puis de sources chaudes et de fumerolles. La fin du chemin se fait dans les sous-bois de la forêt sub-tropicale de Ketetahi. À la fin, nous étions épuisés, mais ravi d’avoir accompli cette randonnée difficile, passant par des paysages très variés.

Emerald lakes

Emerald lakes

Le soir, nous sommes allés à Taupo pour trouver d’autres sources chaudes. Celles-ci se jettent dans une rivière froide et permettant de passer du très chaud au très froid en un instant. Ce fut vraiment très relaxant pour nos jambes fatiguées. Après un repas très copieux au restaurant « Lone Star », nous nous sommes rendus au campement où je viens de finir ma nuit.

Waitomo

Hier matin, dès le lever, nous sommes allés aux Huka Falls qui étaient à 5 minutes de notre campement. Les eaux du lac Taupo sont naturellement dirigées dans un passage étroit creusé dans la roche par l’eau. Le flux est impressionnant et bouillonne jusqu’à l’endroit des chutes de 10 mètres de haut.

Huka falls, Taupo, NZ

Huka falls, Taupo, NZ

Après cette courte visite, nous sommes retournés au centre de Taupo pour prendre une douche dans les toilettes publiques, puis nous avons filé en direction de Matamata.

Près de Matamata, nous avons trouvé le lieu de tournage du « Seigneur des anneaux » et du « Hobbit ». Nous avons eu le droit à une visite guidée passant par les nombreux trous de hobbits, construits en toc pour le Seigneur des anneaux, puis détruits, puis reconstruits en matériaux plus durables pour le Hobbit. Le clou du lieu étant « Bag end », la maison de Bilbon. À la fin du tour, nous avons pu voir le moulin à eau, ainsi que la taverne du Dragon Vert, où l’on nous a offert une bière (ale pour moi, ginger beer pour Natacha et cidre pour Anaïs. À la boutique, j’ai acheté une petite bouteille de chaque boisson pour remporter à Londres.

Hobbiton : Bag end, la maison de Bilbo

Hobbiton : Bag end, la maison de Bilbo

Après avoir fait le tour de Hobbiton sous une chaleur écrasante, nous avons cherché un lac proche pour une baignade rafraîchissante malgré l’eau moyennement propre.

Nous avons repris une route magnifique avec des collines verdoyantes et des falaises rocheuses et nous nous sommes arrêtés dans un campement près d’un autre lac, dans un cadre d’une beauté surréaliste sur lequel se levait une pleine lune.

Camping de Arohena au bord du lac Arapuni, NZ

Camping de Arohena au bord du lac Arapuni, NZ

Ce matin, nous avons pris la route de Waitomo où nous sommes arrivés trop tard pour avoir des places pour le canyoning dans les grottes locales. Nous avons donc acheté nos tickets pour demain matin, puis nous sommes allés nous prélasser au camping / auberge de jeunesse locale. En fin d’après-midi, nous sommes allés dans un bar où ils servaient uniquement de la bière brassée à la « King Country Brewerie Co » locale. Nous avons chacun pris un rack de dégustation comportant 1 cidre, 1 pale ale, 1 pilsner, 1 IPA, toutes délicieuses et avec un caractère propre.

Les bières de la King country brewery co.

Les bières de la King country brewery co.

Ce soir nous allons nous coucher tôt car notre activité commence à 7H.

Dunedin

Le 6 janvier au matin, nous nous sommes levés aux aurores pour être au rendez-vous de notre activité spéléologie. Nous étions un groupe de 8 (3 français, 3 américains, 2 brésiliens) pour 2 accompagnateurs, Matt et Philippa. La première étape fut d’enfiler les combinaisons de plongée, encore mouillées de la veille, chaussettes et veste comprises. Puis nous sommes allés en bus jusqu’à la grotte. Après un petit cours sur comment faire du rappel, j’ai été le premier à m’engouffrer dans la grotte. Après une descente verticale de 35 mètres, j’ai éteint la lumière de mon casque pour habituer mes yeux à l’obscurité, j’ai commencé à voir quelques vers luisants au plafond. Natacha est arrivée et je lui ai conseillé de faire de même, ainsi qu’aux personnes suivantes. Quand la dernière est arrivée, je voyais des centaines de points verts lumineux au plafond.

Notre groupe de spéléologie aux grottes de Waitomo, NZ - Crédit photo : Blackwater rafting Co.

Notre groupe de spéléologie aux grottes de Waitomo, NZ – Crédit photo : Blackwater rafting Co.

Nous avons ensuite emprunté un couloir au bout duquel nous avons aussi éteint nos lumières, puis on m’a attaché à une tyrolienne. J’ai glissé très rapidement vers les entrailles de la terre, passant à toute vitesse au milieu de milliers de petites lumières vertes. Cet instant était magique et je m’en souviendrai longtemps. Ensuite nous avons plongé dans l’eat sur des bouées en chambre à air puis nous avons observé les vers luisants à nouveau. La suite a été de la spéléologie plus classique : descente å pieds dans la rivière souterraine, passage dans une chatière, exploration de couloirs et remontées de cascades. Nous sommes ressortis au bout de plusieurs heures, tous vraiment enchantés !

Dans une chatière aux grottes de Waitomo, NZ - Crédit photo : Blackwater rafting Co.

Dans une chatière aux grottes de Waitomo, NZ – Crédit photo : Blackwater rafting Co.

Après midi, nous avons repris la route vers le nord, en passant par Raglan, une ville de surfeurs, ou il n’y avait pas beaucoup de vagues ce jour là. Le soir, nous avons retrouvé André et sa famille, ainsi que Dave, avec qui nous avons partagé un repas au feu de bois.

Le 7 janvier au matin, nous nous sommes à nouveau levés tôt pour qu’Anaïs nous emmène à l’aéroport où nous avons pris l’avion pour Christchurch.

Après avoir récupéré notre voiture de location, nous nous sommes dirigés vers le centre ville pour boire un café. La première chose qui nous a frappée est le nombre impressionnant de bâtiments détruits et de rues fermées, 4 ans après le tremblement de terre. La deuxième chose marquante est à quel point la ville est sympathique et chaleureuse malgré la destruction. Nous avons mangé dans un café (C1 Espresso) vraiment génial avec un décor original, du café délicieux (comme partout en Nouvelle Zélande) et un bon menu.

Immeuble détruit par le tremblement de terre de 2011 dans le centre ville de Christchurch, NZ

Immeuble détruit par le tremblement de terre de 2011 dans le centre ville de Christchurch, NZ

Nous avons visité « Re:start », un empilement de containers contenant boutiques variées, cafés, banques, etc… Nous avons été sous le charme, aussi peu glamour que cela puisse sonner.

Quartier temporaire Re:start à Christchurch, NZ

Quartier temporaire Re:start à Christchurch, NZ

Nous avons visité la place de la cathédrale, avec son clocher et sa façade effondrés, puis les jardins botaniques très romantiques.

Nous avons repris la route en direction de la très belle péninsule de Banks, avec des bras de mer s’enfonçant dans la montagne alentour et nous avons fait une halte dans Akaroa la francophile dont tous les noms de rue et de commerces sont en français. Natacha s’est baignée, nous avons fait un autre tour dans cette charmante bourgade avant de repartir poser nos affaires dans notre B&B de Christchurch.

Vue sur Akaroa en contrebas, Banks Peninsula, NZ

Vue sur Akaroa en contrebas, Banks Peninsula, NZ

Le soir, nous avons mangé de délicieux tapas néo-zélandais accompagnés d’excellents vins dans le restaurant « Gustav’s » à la « Tannery », une sorte de marché couvert bobo très plaisant.

Le 8 janvier au matin, nous avons pris la voiture pour Kaikoura où nous avions rendez-vous à 12h15 pour aller voir les baleines. Arrivé un peu en avance, j’ai eu le temps de m’acheter un maillot de bain. Puis nous avons embarqués sur un bateau qui a pris la mer assez houleuse ce jour là. Heureusement, ni Natacha ni moi n’avons eu le mal de mer. À bord, nous avons pu observer de grands albatros, et d’autres oiseaux marins, et le clou du spectacle fut « Matemate », un énorme cachalot que nous avons vu deux fois se reposer avant de plonger et de nous montrer sa gigantesque queue.

Matemate le cachalot plonge, Kaikoura, NZ

Matemate le cachalot plonge, Kaikoura, NZ

De retour sur terre, nous nous sommes arrêtés dans un bouiboui réputé où nous avons mangé des fruits de mer frais : coquilles Saint-Jacques, moules, saumon, langoustes…

L’après-midi nous avons fait une balade en bord de mer sur la péninsule de Kaikoura. Non seulement l’endroit est très beau, mais nous avons vécus un autre moment magique : nous avons pu approcher de très près une colonie de phoques. Il étaient tous plus ou moins en train de se prélasser au soleil et nous avons fait de même en les observant.

Un phoque fait le beau pour nous à Kaikoura, NZ

Un phoque fait le beau pour nous à Kaikoura, NZ

Hier matin, le 9 janvier, nous avons pris un très bon Brunch dans le sympathique « Addington coffee co-op », encore une bonne raison d’aimer Christchurch. Puis nous avons pris la route de la vallée de la rivière Rangitata. En chemin nous nous sommes baignés dans le très beau et très clair « Lake Clearwater », cela nous a rafraîchi du voyage sous le soleil étouffant. Nous avons repris la route de graviers pour arriver à notre destination finale : le mont Sunday, petite colline au milieu de la vallée, qui a beaucoup de caractère et qui a servi de lieu de tournage pour Edoras dans le Seigneur des Anneaux. La vallée du Rohan et sa capitale sont un lieu majestueux, probablement le plus beau que nous ayons vu depuis le début du voyage. Nous avons gravi ce petit sommet, pris quelques photos souvenir, puis continué la randonnée au milieu des moutons et des bras de rivière. Nous n’avons pas résisté à une baignade interdite dans l’eau limpide d’un torrent glacé qui nous a revigorés pour terminer la marche.

Le mont Sunday qui servit de lieu de tournage pour Édoras dans le Seigneur des Anneaux, Vallée de Rangitata, NZ

Le mont Sunday qui servit de lieu de tournage pour Édoras dans le Seigneur des Anneaux, Vallée de Rangitata, NZ

Sur la route du retour, nous avons fait une rapide baignade dans l’eau de « Lake Camp », voisin de Clearwater, avant de retourner à Christchurch. À la Tannery, nous avons passé la soirée à la brasserie artisanale « Cassels & sons », où l’excellente bière et les bonnes pizzas au feu de bois nous ont donnés une raison de plus d’aimer Christchurch.

Ce matin, nous avons du quitter à regrets notre ville néo-zélandaise préférée pour nous diriger vers Dunedin, non sans prendre un dernier brunch dans un café bobo/hipster (le « Beat Street »). Nous avons fait une pause à Oamaru, petite ville côtière très charmante où nous avons visité le séduisant quartier victorien ainsi que le « Steampunk HQ », sorte de musée extravagant consacré au steampunk que nous conseillons volontiers. Nous nous sommes rendu compte que la ville entière a l’esprit steampunk, en voyant quelques autres bâtiments et le parc de jeu pour enfants près du port.

Oamaru et son musée Steampunk, NZ

Oamaru et son musée Steampunk, NZ

Natacha s’est baignée dans la mer puis nous sommes allés à Bushy Beach, où l’on aurait du voir des pingouins, mais nous avons appris plus tard qu’il fallait venir le soir vers 9h ou 10h. Nous y retournerons demain. Nous avons fini la route pour Dunedin où nous avons passé un moment dans notre B&B propret pour écrire des cartes postales avant d’aller au centre ville où nous avons mangé moules et burgers au « Mac Brew Bar », accompagnés de bières locales.

Queenstown

Le 11 janvier, nous sommes allés sur la péninsule d’Otago pour essayer d’observer quelques animaux. Nous avons commencé par Allans Beach, où nous avons vu un énorme lion de mer / otarie mâle en train de dormir sur la plage, ainsi que quelques phoques. Un peu plus loin sur la plage, il y avait une autre lion de mer qui dormait dans le sable et un phoque qui essayait de s’amuser avec lui. Natacha est allée dans l’eau, dans l’espoir que le phoque joue avec elle, mais il a émis une sorte de grognement qui l’a découragée et est allé jouer tout seul dans l’eau.

Natacha essaye de jouer avec un phoque

Natacha essaye de jouer avec un phoque

Nous avons roulé quelques kilomètres jusqu’à Sandfly Bay, toujours sur la péninsule d’Otago et tout au bout de la plage, il y avait une femelle lion de mer / otarie avec son petit à fourrure blanche. Nous avons été chanceux car la péninsule attire rarement les femelles.

Maman Lion de mer / Otarie avec son petit

Maman Lion de mer / Otarie avec son petit

Comme prévu, en fin d’après-midi, nous avons repris la route d’Oamaru. En chemin nous nous sommes arrêtés à Moeraki pour manger dans un petit restaurant : « Fleur’s place ». Nous avons dégusté du poisson plus frais que frais (sole et autres poissons aux noms étranges) cuisinés finement. Ce fût probablement notre meilleur restaurant du voyage, d’autant plus que le vin local accompagnait la nourriture magnifiquement.

À Oamaru, nous sommes retournés sur Bushy Beach où nous avons pu observer des pingouins aux yeux jaunes. Il y en avait plusieurs cachés dans les buissons, dont un tout proche de notre point d’observation. J’ai eu la chance d’en voir un émerger de l’eau et marcher sur la plage jusqu’au buissons. Remplis de cette expérience touchante, nous sommes retournés à notre B&B à Dunedin.

Pingouin aux yeux jaunes

Pingouin aux yeux jaunes

Le matin du 12 janvier, nous sommes allés à Baldwin Street, la rue la plus en pente du monde, que nous avons gravie avant notre dernier arrêt à Dunedin : Tunnel Beach. L’endroit est un peu magique, avec des arcs rocheux naturels, une mer très bleue et très agitée et la petite plage protégée par les falaises. Le seul moyen d’y accéder est un tunnel, large comme un homme, creusé à cet effet.

Tunnel beach

Tunnel beach

Nous avons repris la route pour Queenstown et nous avons pris un jeune autostoppeur hollandais en chemin. Arrivés à Queenstown, nous avons été frappés par la beauté du lac et des paysages montagneux. Mais la première chose que nous avons faite a été de manger un des gigantesques burgers du célèbre Fergburger, car nous avions vraiment faim. Puis nous nous sommes baignés dans l’eau très froide du lac, pour le challenge, mais aussi pour nous rafraîchir de la chaude journée sur la route. Enfin, nous avons marché dans le centre ville, charmant mais trop touristique, de Queenstown. Le soir, nous nous sommes couchés tôt et avons mis notre réveil à 4h30 pour le lendemain matin.

Cascade à Milford Sound

Cascade à Milford Sound

Hier matin, nous sommes partis avant le lever du soleil en direction de Milford Sound. Cette journée fût vraiment un des moments forts du voyage. Nous avons fait une croisière de 2h30 dans le fjord, avec les commentaires du guide. Il nous a expliqué la formation par les glaciers de ces magnifiques falaises et les raisons météorologiques de la pluie quasi-constante, de la végétation et des chutes d’eau permanentes ou non. Nous avons eu la chance d’être tombés sur un jour sec, voir ensoleillé, et il y avait peu de chutes d’eau temporaires.

Milford Sound

Milford Sound

Des phoques se prélassaient et s’amusaient sur les rochers au bord du fjord. Nous avons visité le centre d’observation sous-marine, où l’on peut observer la vie à 10 mètre sous l’eau telle qu’elle est à 50m ou 100m sous l’eau ailleurs. À cause des conditions particulières et uniques ici (couche d’eau douce sombre au dessus de l’eau de mer), on peut observer des coraux noirs, des étoiles de mer à 11 branches, des concombres de mer, des vers d’eau, et toute une faune de poissons normalement observés beaucoup plus profondément.

Anémone de mer

Anémone de mer

Après midi, nous avons décidé de faire toutes les courtes marches alentours : un point de vue magnifique sur le fjord, le « Chasme » (une cascade rugissante au coeur de la montagne), des torrents d’eau claire, des lacs reflétant les arbres et les reliefs (Mirror Lake, Mistletoe Lake), et nous avons fait une pause pour nous baigner dans un torrent glacial, puis dans un trou d’eau où se déverse une grosse cascade descendant de la montagne. Encore une fois, l’eau était très froide et a bien descendu la température de notre corps après cette chaudes journée. Après les 4 heures de route du retour, nous nous sommes affalés dans notre lit d’hôtel sans demander notre reste.

Torrent glacé

Torrent glacé

Ce matin, nous avons dévoré le buffet copieux et délicieux de l’hôtel et nous sommes en train de profiter du calmes et de l’air frais au bord du lac, avant de prendre l’avion cet après-midi.

Lac de Queenstown

Lac de Queenstown

Auckland

Avant-hier nous avons fait une dernière balade dans le centre touristique de Queenstown avant de prendre notre vol Air New Zealand pour Auckland. À l’arrivée, Anaïs nous a retrouvés avec sa copine Emma. Nous sommes allés chez les parents d’André où nous avons retrouvé une bonne partie de la famille. Nous avons dîné ensemble autour d’un bon repas préparé par Patricia.

Vol Air New Zealand au dessus du lac de Queenstown, NZ

Vol Air New Zealand au dessus du lac de Queenstown, NZ

Hier matin, levés relativement tard, nous avons petit déjeuné du poisson pêché la veille par Brent dans la bair d’Auckland, délicieux comme toujours. Anaïs nous a emmené dans le magason d’André où elle a son studio photo à l’arrière. Puis elle nous a déposé au musée d’Auckland où nous avons visité les très belles collections sur les cultures du pacifique, les animaux marins, et les volcans. Nous avons aussi visité la très belle exposition sur « World of Wearable Art », qui nous a donnés envie d’en voir plus et de voir les spectacles de danse donnés à l’occasion de ce concours un peu fou d’art portable.

Musée d'Auckland

Musée d’Auckland

Nous avons ensuite fait un petit tour dans les jardins d’hiver avant de prendre le bus pour le centre ville et la célèbre Sky Tower. Nous avons descendu Queen Street, la rue principale, àpieds jusqu’au terminal des ferries où nous avons pris un bateau rapide et peu cher pour Devonport.

À Devonport, nous avons aimé nous balader parmi les cafés et les boutiques originales. Nous avons gravi le mont Victoria, une petite colline d’origine volcanique, puis Natacha s’est baignée à Duders Beach avant que nous reprenions le ferry pour Auckland.

Vue sur Auckland depuis Devonport, NZ

Vue sur Auckland depuis Devonport, NZ

Au port d’Auckland nous avons retrouvé Anaïs et Emma avec qui nous avons bu l’apéro au bar « 1885 » à Britomart. Une autre amie d’Anaïs était avec nous en attendant son ferry.

Hier soir, après l’apéro, nous sommes allés au restaurant « The Grove » où nous avons dégusté un repas succulent offert par Anaïs. Tous les plats étaient associés avec des vins et nous avons eu l’occasion de goûter des fromages néo-zélandais.

Sky Tower à Auckland, NZ

Sky Tower à Auckland, NZ

Ce matin, nous allons partir à la plage pour notre dernier jour ici.

Londres

Le dernier jour de notre voyage, nous sommes donc allés à la plage de Muriwai où le soleil tapait très fort. Natacha a pris sa dernière baignade et s’est essayée au body board tandis que je me promenais en bord de mer. Avant de partir, nous avons rendu visite à une colonie de « Gannets » (fous de bassan) toute proche. C’était très impressionant, par le nombre d’oiseaux, mais aussi par le bruit et l’odeur. Nous avons pu observer des petits toujours dans le nid !

Colonie de Fous de Bassan à Muriwai, NZ

Colonie de Fous de Bassan à Muriwai, NZ

De retour à la maison, nous avons fait nos bagages et avons dit au revoir à la famille. Puis Anaïs nous a emmené à Auckland dans le quartier de « Viaduct », des anciens docks reconvertis. À Silo Park, nous avons regardé la première partie du film « Dark Horse » que nous allon essayer de finir à notre retour.

Auckland depuis le quartier du Viaduct, NZ

Auckland depuis le quartier du Viaduct, NZ

Puis Anaïs a tenu à nous emmener voir la belle vue d’Auckland By Night depuis le sommet du mont Eden avant de nous emmener à l’aéroport. Les adieux ne furent pas trop durs car nous nous reverrons bientôt. Le vol retour fût très long et les effets du décalage horaire ont été durs, mais nous avons toujours des étoiles dans les yeux en pensant aux trois dernières semaines.