Carnets de voyages

Harare

Mardi après-midi ne fût que repos au bord de la piscine.

Mercredi matin, nous nous sommes levés aux aurores pour prendre un minibus nous emmenant dans la savane à la rencontre de lions en semi-liberté. Ces lions sont élevés par une organisation dont le but est de repeupler l’Afrique de ce prédateur en voie d’extinction. Nous avons eu l’incroyable opportunité de marcher pendant une heure côte à côte avec de jeunes lionceaux de moins de deux ans.

Lionceaux

Le guide nous a rappelé que malgré leur apparence de gros chats, ils restent de dangereux fauves. Mais nous ne nous sommes jamais sentis en danger et nous avons fait une pause pour les caresser, pause durant laquelle ils se léchaient tendrement. Puis nous avons rencontré des lions plus âgés (environ 3-4 ans) que nous avons aussi pu caresser.

Remplis de cette expérience sensationnelle, nous sommes retournés à notre maisonnette et après un repas et du repos nous sommes repartis à la rencontre d’éléphants. Natacha et moi sommes montés sur le dos de Tendaï avec un guide qui nous a tout dit des éléphants durant une splendide balade d’une heure dans la brousse. Nabil montait un autre éléphant.

À dos d'éléphant

Tendaï a 26 ans et est mère de deux jeunes éléphantes qui nous ont accompagnées durant la promenade. C’était magique de voir cette affection entre ces animaux énormes (Jake, le mâle dominant était encore plus impressionnant) et cela a probablement fait de ce mini-safari mon activité préférée. Nous avons même pu observer une antilope et des wildebeests (gnous) au loin, et lorsque nous avons nourri nos éléphants respectifs, les phacochères étaient là pour manger les restes.

Gnou

J’ai vraiment été sous le charme et si je n’avais pas manqué de place j’aurais acheté l’empreinte de Tendaï sur papier. À part les filles de Tendaï et l’éléphant de Nabil qui sont nés avec l’organisation, tous les éléphants sont des orphelins qui étaient voués à une mort certaines selon les guides.

 Phacochères

Le lendemain, nous nous sommes rendus au poste frontière afin de traverser le Zambèze pour rallier la Zambie à pieds. Le passage d’une frontière africaine à pieds n’était pas aussi pittoresque que je l’avais imaginé et les formalités de visa se sont déroulées très rapidement. Une fois en Zambie, nous sommes allés au Royal Livingstone Hotel, très luxueux, où nous avions rendez-vous sur le sun-deck pour aller nager dans la piscine du diable.

The devil's pool

Nous nous sommes rendus sur l’île Livingstone en canot et nous avons glissé dans ce trou d’eau au bord des chutes Victoria, avec 93 mètres de vide à côté de nous. Ce fût encore une expérience impressionnante et la vue sur les chutes est aussi belle de ce côté-ci. Après un petit déjeuner luxueux sur l’île Livingstone, nous sommes retournés sur terre où nous avons pu voir des antilopes et des zèbres en semi-liberté dans le parc de l’hôtel. Ce sont vraiment de très beaux animaux.

Zèbres

Puis nous sommes retournés au Zimbabwe à pieds sous la chaleur écrasante. Après un dernier plongeon dans la piscine du Rest Camp, nous sommes allés à l’aéroport où nous avons rencontré Sukh (collègue de boulot et ami d’Andrew) et sa femme. Eux aussi sont venus pour le mariage d’Andrew et Fiona.

À Harare, nous avons pris le taxi pour « Smallworld » où nous avons rencontré d’autres invitées au mariage (Alice et Sarah). Après une bonne nuit, je finis d’écrire et m’apprête à prendre un petit déjeuner.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *