Carnets de voyages

Tchernivtsi – Чернівці – Черновцы

Hier, après le petit déjeuner, Andreï nous a emmené faire un tour en ville. Il faut préciser que c’est l’extrême hospitalité de notre hôte qui nous a fait rester plutôt que la description du guide Lonely Planet. En effet, nous nous sommes bien amusés avec lui malgré la barrière de la langue car la ville n’a que peu d’intérêt si ce n’est quelques parcs et un immense marché dans le genre du Privoz d’Odessa (Andreï nous a dit qu’il s’agissait du deuxième du pays par la taille).

Statue de Lénine à Khmelnytskyï

En attendant Olga, sa femme, nous sommes restés une partie de l’après-midi au frais chez Andreï où une amie à lui, encore une Natasha, nous a rejoins. Nous avons pu converser en anglais et jouer au Gang des Castors. Olga nous a rejoins et nous avons encore visité quelques parc, dont un très sympathique au bord de l’eau, avec des pédalos et quelques attractions et manèges pour enfants.

Nous avons laissé Natasha et avons passé la soirée avec Andreï et Olga à boire de la vodka et à discuter de choses et d’autres, de leurs cours de français, de leur projet d’émigrer au Québec fin 2012, des conditions de vie en Ukraine et de la différence entre le coût de la vie relativement élevé et des salaires très bas qui poussent les ukrainiens à la débrouille, la magouille ou au départ pour l’étranger.

Forteresse de Kamenets-Podolski

Après une bonne nuit, nous avons quitté nos sympathiques hôtes pour Kamenets-Podolski. Il s’agit d’une vieille ville très jolie, mais surtout d’une impressionnante forteresse juchée en haut de hautes falaises creusées par la rivière en contrebas. Cette forteresse du XIXe siècle m’a rappelé Veliko Tarnovo (en Bulgarie) par certains aspects, mais elle est mieux conservée. En revanche, l’environnement est malheureusement défiguré : la ville en face possède quelques immeubles laids et sous le vieux pont menant à la forteresse majestueus il y a une petite centrale électrique bien visible ! C’est bien dommage car le site vaut le détour.

Après un petit bout de route, nous voici à notre auberge de jeunesse, cachée dans un immeuble, sans aucune indication et dont le propriétaire est absent. Malgré tout, une jeune voisine est là pour nous aider, ainsi que quelques autres clients d’origine tchèque.

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