Carnets de voyages

Varna – Варна

Hier matin, ce premier bain de la journée a été vraiment bon. L’eau de la Mer Noire était d’une limpidité incroyable (le trouble de la veille était retombé pendant la nuit), la température était parfaite (on n’avait pas l’impression de se baigner dans son thé comme la veille) et la plage était presque déserte.

Après le petit déjeuner, nous avons plié bagages et nous avons payé le camping. Nous avons compris l’utilité de maitriser d’autres langues que le français et l’anglais : l’allemand d’Yves nous a permis de nous faire comprendre des personnes de l’accueil.

Rue du vieux Sozopol

Nous avons pris la direction de Sozopol où nous avons rapidement visité la vieille ville, charmante avec ses rues pavées et ses vieilles maisons en bois aux étages plus grands que le rez-de-chaussée. Nous avons mangé vite fait mais plutôt mal dans un petit restaurant. Nous avons constaté que les prix sont bien plus élevés sur la côte et nous sommes partis de la ville et de ses hordes de touristes.

 Vieille Eglise à Nessebar

Nous avons rejoint Nessebar qui était encore plus touristique. Encore une fois, la ville est charmante, sur une île au bout d’un isthme, avec de belles rues pavées, beaucoup de vieilles églises et de ruines. Mais les centaines de boutiques, les milliers de touristes et la chaleur écrasante ont eu raison de notre envie de rester ici : la visite a duré a peine une heure !

Ruine à Nessebar

Toujours sous un soleil de plomb, nous avons pris la route en direction du nord pour nous arrêter 2 heures plus tard au milieu de la côte. Nous avons trouvé une plage beaucoup moins touristique où il n’y avait que des locaux et où l’eau était encore très claire et très chaude.

La Mer Noire et moi

Après un peu de bronzette, nous avons repris la route pour Varna où nous nous sommes mis en chasse d’un endroit où dormir. D’après le guide, il fallait aller à la gare. Effectivement, une agence d’auberges de jeunesse a essayé de nous rouler dans la farine. Nous avons préféré répondre à l’offre d’une retraitée qui proposait une chambre chez l’habitant pour beaucoup moins cher. Encore une fois, la maitrise d’une autre langue que français et anglais s’est avérée utile car la seule langue dans laquelle nous avons réussi à communiquer était mes rudiments de russe. Une fois passée l’appréhension de dormir chez l’habitant, nous avons découvert une jolie chambre plutôt proprette bien que située dans un immeuble très décrépi.

Notre chambre à Varna

Après une bonne douche pour lutter contre les effets de la chaleur, nous sommes allés au centre ville. Il y avait beaucoup de monde, mais la largeur des rues piétonnes et l’ensemble de la ville nous a paru agréable. Après un bon repas, nous sommes allés sur la plage où nous avons trouvé un bar idéal : bonne musique, bonne ambiance, boissons peu chères et tout ça les pieds dans le sable ! Ça n’était pas loin du bar idéal, il ne manquait plus qu’un feu d’artifice… mais nous étions le 15 aoû, c’est bien tombé, nous avons eu le droit à un magnifique feu d’artifice au dessus de la mer.

Feu d’artifice

Après cette belle soirée, nous sommes rentrés dans notre chambre où régnait une chaleur intolérable. Un chien nous a réveillé vers 6h30 du matin, puis nous avons entendu les bruits de la maison : plomberie fatiguée, machine à laver, bruits de toilettes. Comme le dit Vivien : « dormir chez l’habitant, c’est rustique ».

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